Laurent Van der Stockt

Laurent Van der Stockt - Photographe

Laurent Van der Stockt

EXPOS - EVENTS - PRESSE - STAGES

15 octobre 2010 Galerie Le Petit Endroit  Expositions photos

In Iraq

In Iraq

« Les photos ont été faites en Iraq, entre 2003 et 2005, depuis le début de l’intervention de l’armée américaine – alors que l’Iraq est soupçonnée de détentions d’armes de destruction massive - jusqu’après l’opération « Phantom Fury » qui écrase Fallujah, le bastion Sunnite. Quelques séries d’images. Dans différentes circonstances, différentes situations, durant (...)

11 mai 2009 Maison Européenne de la Photographie  Expositions photos

D'Uféras à Van der Stockt

D’Uféras à Van der Stockt

La Maison Européenne de la Photographie présente du 15 avril au 14 juin 2009 quatre expositions, en plus de la rétrospective d’Henri Cartier-Bresson qui a fait l’objet d’un article à part. Au programme, quatre expositions hétéroclites, comme à l’habitude de la MEP. Etats de grâce de Gérard Uféra « Etats de grâce », la première grande exposition (...)

Laurent Van der Stockt

Laurent Van der Stockt. Une naissance en 1964 en Belgique. Après une entrée clandestine en Roumanie, il donne à voir les conditions de vie sous le régime de Ceausescu ; y revient à sa chute, peu de temps avant de rejoindre l’Agence Gamma, en 1990.Photographe de tous les conflits : de l’Ex-Yougoslavie à l’Afghanistan, de la Tchétchénie à la Guerre du Golfe, en passant par l’Afrique et par le Moyen-Orient, il couvre l’actualité des journaux internationaux.

Il fait de la prison et est grièvement blessé à plusieurs reprises. La première fois, en 1991, à Vukovar où un éclat d’obus lui transperce le bras gauche, en 2001 à Ramallah ; un genou touché par un sniper israélien, puis, en 2005, à Falloujah, au bras encore. En Sierra Leone, il perd l’ami Miguel Gil Moreno, compagnon de Tchétchénie, celui qui répétait « You are crazy... I follow you only because I know you have two kids... »

Photographe d’une humanité en porte-à-faux avec elle-même, il ne s’arrête pourtant jamais au terme de « photographe de guerre » ; il témoigne des conséquences du cyclone « Katrina », portraiture les jeunes des banlieues de Bastia pour le Fond National d’Art Contemporain, rend compte du flou politique suite au départ d’Aristide à Haïti. Son travail sera récompensé par le Award d’Excellence — Prix de Journalisme de l’Université de Columbia en 1991, par le Prix Paris Match en 1996, par le Prix Bayeux des correspondants de guerre en 1995 et par le Prix du Festival du Scoop d’Angers à quatre reprises entre 1991 et 1996. Il exposera notamment lors de Visa pour l’Image à Perpignan (1994 — Les enfants de Kaboul), et à la Maison Européenne de la Photographie (2009 — Our Fellow Man).