20 décembre 2010 - Accueil du site » Expositions photos »

Nus d’Avène

Nus d'Avène

Jean Emmanuel Costedoat Lamarque expose 30 magnifiques photographies de nus. “Nus d’Avène” que présentent aussi le livre du même “Nus d’Avène”, véritable magie photographique. Tirage Digigraphie sur papier Epson Traditional. Le livres avec les textes de Marc Galabru et la rréface de Lucien Clergue.

Propos recueil par François Borel

A 18 ans, déjà reconnu pour son talent par un grand quotidien du sud-ouest, Jean-Emmanuel Costedoat-Lamarque évoquait dans les colonnes de ce journal sa conception de la photographie : un art, bien entendu, dont la puissance d’évocation rend vaine et presque incongrue toute tentative d’interprétation. Pour lui, la photo, sublimée par l’art de l’auteur et, ici subtilement soulignée par la pertinence d’une courte légende, s’impose d’elle-même. Sa vision de l’art photographique n’a pas changé. Mais elle est aujourd’hui nourrie d’une expérience incomparable. Né à Albi en 1962, Jean-Emmanuel Costedoat-Lamarque -on l’a compris- se prend très vite de passion pour la photographie. C’est l’appareil que lui offre son père pour ses quatorze ans qui constitue le déclic. Cette possibilité qui lui est donnée d’exprimer sa créativité l’incite à intégrer un club photo, de s’y former avant d’en devenir lui-même le formateur. Puis il décide d’en faire son métier. A Albi, il a la chance de pouvoir prendre la gérance d’un commerce de photo dont le propriétaire est « meilleur ouvrier de France ». A très bonne école, donc, sept années d’expérience du terrain, de reportages (car il est également correspondant de presse), lui permettent ainsi de découvrir le métier et d’en maîtriser tous les aspects, de la conception au tirage final. Le portrait, notamment, devient pour lui une spécialité et la photographie de nu, son thème de prédilection. Inventif, il exerce d’autres activités et s’essaye même à la magie, un art qu’il domine avec un égal talent et dont il fait des spectacles. Mais rien ne lui fait oublier sa passion de la photographie qu’il assouvit à la moindre occasion. De magie, il en est, ici, aussi question. Celle de la séduction sans doute plus que celle de l’illusion… Au lecteur de se forger sa propre opinion en feuilletant, on pourrait dire en effeuillant, on pourrait dire en effeuillant, ce merveilleux spectacle photographique.

 

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