Visite privée, François Halard

Visite privée, François Halard

Visite privée, de François Halard, Éric Mézil. A travers le travail de François Halard, on comprend que l’habitation individuelle est une forme d’autobiographie.

Visite privée, François Halard - Beaux livres

Visite privée, de François Halard, Éric Mézil. A travers le travail de François Halard, on comprend que l’habitation individuelle est une forme d’autobiographie.

Visite privée, François Halard

Visite privée

Visite privée

Visite privée, de François Halard, Éric Mézil

A travers le travail de François Halard, on comprend que l’habitation individuelle est une forme d’autobiographie. Architectures intérieures et extérieures sont l’expression d’un travail d’inspiration, mené par l’architecte et l’artiste. A chaque lieu une alchimie, une atmosphère, qu’un regard sensible saisit et immortalise, dans des images (…)

Visite privée, François Halard

Beaux livres

Beaux Livres Photos

Erwin Blumenfeld : His Dutch Years 1918-1936

Erwin Blumenfeld : His Dutch Years 1918-1936

Erwin Blumenfeld avait l’ambition des grands peintres. Fasciné par l’oeuvre de Botticelli, Ingres et Matisse, il a lui aussi tenté de capturer le (…)

Syrie 55

Syrie 55

Iran. 1983. Payram s’enfuit de Téhéran et s’exile à Paris. Syrie. 2001. Payram se rend à Alep pour la première fois. Le sentiment defamiliarité, (…)

Stars and Cars of the 50s

Stars and Cars of the 50s

Comme un sursis à l’austérité d’après-guerre, les années 50 sont le symbole du glamour, avec leurs stars de cinéma et leurs automobiles, qui sont (…)

Soul Surfing

Soul Surfing

Un beau travail de recherche photographique que Yannick Le Toquin nous apporte ici avec Soul Surfing, un noir et blanc simple et efficace, avec un (…)

Hôtel Lachapelle

Hôtel Lachapelle

Un impérieux regarder l’unique travail de David LaChapelle, dont la rétrospective qui s’est tenue à la Monnaie de Paris, entre Février et Mai (…)

Do not disturb

Do not disturb

Peut-on photographier le désir, photographier l’attente du désir ? Personne, aussi bien que Chas Ray Krider, n’a su le faire avec une délicatesse (…)