Marc Riboud est une figure incontestée de la photographie française. Il obtient en 1953 une publication dans Lift et rejoint bientôt l’agence Magnum à l’invitation d’Henri Cartier-Bresson et de Robert Capa. Après avoir séjourné un an en Inde, il se rend pour la première fois en Chine en 1957.
Il couvre les indépendances en Algérie et en Afrique noire et est un des rares photographes à effectuer des reportages au Sud et au Nord du Vietnam en 1868 et 1969. Depuis les années 1980, il effectue de fréquents (...) ...Lire plus...
Qu’y a-t-il de si singulier, d’unique, d’irremplaçable dans ce qui perdure en dépit de tout aux environs de Shigatsé, du Mont Kailash ou des rives du Koukonor ? Sans porter sur le Pays des Neiges un regard de dévôt, on perçoit cependant, comme Marc Riboud au premier coup d’oeil, que cette gigantesque contrée ne s’apparente à aucune autre. Soumise depuis plus de cinquante ans à une colonisation féroce, elle résiste aux tentatives d’assimilation, aux entreprises d’extermination comme à la récente et (...) ...Lire plus...
Membre de la prestigieuse agence Magnum, Marc Riboud se rend en Algérie pour la première fois en 1960 pour couvrir la semaine des barricades érigées par les partisans de l’Algérie française. Il y retourne ensuite régulièrement et va saisir, au cours de l’année 1962, les moments décisifs de l’accession du peuple algérien à l’indépendance.
Rarement montrées dans la presse française de l’époque, ces images réapparaissent aujourd’hui avec une force et une émotion incontestables, alors que la « Guerre d’Algérie » (...) ...Lire plus...
La rétrospective du travail de Marc Riboud qui se tient du 03 mars au 26 juillet 2009 dans le cadre très agréable du Musée de la vie romantique (Paris) fait l’objet d’un catalogue composé des 110 photos exposées. Les écrivains Jean Lacouture, Daniel Marchesseau, André Velter et Michel Frizot (historien de la photographie) ont signé les textes de cet ouvrage. A la fin, quelques éléments bibliographiques nous rappellent l’activité incessante du photographe ; on trouve également les notices des (...) ...Lire plus...
Huang Shan de Marc Riboud
Immortalise les sommets granitiques des Huang Shan, avec leurs pins centenaires. Ces montagnes, toujours enveloppées de brume, se trouvent sur la rive droite du fleuve Yangtze, à l’ouest de Shangaï.
Elles demeurent un lieu de pélerinage pour des milliers de chinois.
Depuis 50 ans Marc Riboud regarde le monde. Passion de voir, sympathie pour les êtres, désir de comprendre.
Dans l’Orient qu’il aime comme dans l’Occident oû il habite, au coeur des mégalopoles de Chine comme (...) ...Lire plus...
50 ans de photographie de Marc Riboud
Une sélection parmi les photographies de Marc Riboud prises durant un demi siècle, des images qui s’attachent à la beauté des visages, l’harmonie des paysages et qui saississent l’Histoire en marche comme la réalité quotidienne.
Accompagne la rétrospective, de mars à octobre 2004, à la Maison européenne de la photographie.
Depuis 50 ans Marc Riboud regarde le monde. Passion de voir, sympathie pour les êtres, désir de comprendre. Dans l’Orient qu’il aime comme (...) ...Lire plus...
Quarante ans de photographie en Chine de Marc Riboud. La Chine dans sa continuité, pendant quarante ans, voilà ce que nous restitue cette succession frappante, déroutante, tantôt tendre et tantôt tragique de photographies d’un homme qui sait voir.
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Chaque fois qu’un photographe pose devant moi quelques tirages, je ne peux m’empêcher, sans même juger la qualité du travail présenté, de placer "l’humaniste" - il s’agit toujours d’un rapport à l’homme - sur l’échelle des valeurs qu’a si bien définie Jean-Paul Sartre.
Sartre dit qu’il a connu "l’humaniste qui aime les hommes tels qu’ils sont, celui qui les aime tels qu’ils devraient être, celui qui aime dans l’homme sa mort, celui qui aime dans l’homme sa vie".
Humaniste qui aime la vie, Marc Riboud l’est. (...) ...Lire plus...
1950-2000 : cinquante années du destin de la « Ville des Villes », fragments de l’étonnante pérennité de cette cité aux trois noms, sise sur la fracture du Bosphore, et habitée par un éternel mouvement de balancier entre Orient et Occident. En ouverture, Jean-Claude Guillebaud, rappelant les cycles de l’histoire qui modelèrent Istanbul, met en évidence sa démesure et la fascination qu’elle exerça, et exerce encore, sur tous ceux qui la découvrent. Pour donner à voir l’unité et la continuité d’Istanbul dans (...) ...Lire plus...
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