Touba : Voyage au coeur d’un islam nègre
Touba : Voyage au coeur d'un islam nègre de Eric Guglielmi, Tidiane Dioh. Si Touba, capitale de la confrérie des mourides, était une symphonie, le magal en serait la gamme majeure. Ce jour commémore le départ en exil pour le Gabon de Cheick Ahmadou Bamba, fondateur de la confrérie.
Alternatives Éditions
Eric Guglielmi,
Tidiane Dioh
ISBN-10: 2862275263
Touba : Voyage au coeur d’un islam nègre

jeudi 4 octobre 2007– Touba : Voyage au coeur d’un islam nègre de Eric Guglielmi, Tidiane Dioh
Le photographe français Eric Guglielmi et le journaliste sénégalais Tidiane Dioh, actuellement Responsable de
programme médias à l’Organisation internationale de la Francophonie, viennent de publier aux éditions
Alternatives, à Paris, un livre inédit sur Touba, ville sainte située au centre du Sénégal.
L’ouvrage au titre évocateur Touba, voyage au cÅ“ur d’un islam nègre, raconte le magal. L’expression, tirée de la langue wolof, signifie commémoration et désigne le plus grand pèlerinage musulman d’Afrique qui, chaque année, fait « déferler », deux à trois millions de personnes dans ce petit coin du Sénégal.
L’ouvrage révèle surtout « un islam nègre » pacifique, tolérant, peu connu, peu médiatisé, une pratique religieuse située à l’exact opposé de l’islamisme armé.
Le livre de 112 pages, agrémenté de quarante quatre photos et de textes d’une grande densité poétique
présentés en français et en anglais, est distribué en Europe, en Afrique et dans les Amériques.
Ancien collaborateur de plusieurs magazines français, Eric Guglielmi, 37 ans, a été, dans une autre vie, assis-
tant dans divers laboratoires de photo parisiens. Spécialisé dans la numérisation des archives, il travaille actuellement sur deux projets sur le long terme : le premier, Je suis un piéton, rien de plus..., raconte, par la photo, les pérégrinations du poète français Arthur Rimbaud (1854-1891) dans 23 villes.
Le second projet,sobrement intitulé La traite négrière ou les origines de la mondialisation, jette un regard contemporain sur les ports et villes qui ont joué un rôle-clé dans la traite négrière, pendant près de quatre siècles.
Tidiane DIOH, 38 ans, a été journaliste à l’hebdomadaire Jeune Afrique et à la chaîne de télévision
internationale TV5/Monde.
Il vient de publier, aux éditions l’Harmattan, à Paris, un ouvrage collectif intitulé « Nouvelles approches des problématiques de communication sur l’Afrique subsaharienne/ représentations,
idéologie et instrumentalisation ».
Il compte publier prochainement une « Histoire de la télévision en Afrique noire francophone » qui raconte près de cinquante ans de télévision dans cette partie du monde.
Si Touba, capitale de la confrérie des mourides, était une symphonie, le magal en serait la gamme majeure. Ce jour commémore le départ en exil pour le Gabon de Cheick Ahmadou Bamba, fondateur de la confrérie. Ce matin, Touba la sainte est devenue ville cosmopolite envahie de chaleur humaine, oasis écrasée d’un soleil de plomb, coin de terre irrigué de sacralité, cité vibrante de foi, qui attend de pied ferme les visiteurs. De tous les coins du monde, ils sont venus, touristes ou voyageurs, mais surtout fervents disciples mourides, ces héros aspirés par l’aventure, la fortune et l’Outre-mer.
Un jour, taraudés par le désir d’immigrer et la fuite de l’espace national, les mourides se sont arrachés du confort, ont émigré, travaillé dur, avant de revenir s’abreuver à la source. Touba, foyer ardent, malgré le déferlement de deux millions de personnes, ne succombera point sous le poids du nombre. Il y a là du bruit et des senteurs fortes. Il y a des couleurs vives. Il y a un goût de sable fin et de poussière. Il y a le pépiement des oiseaux.
Il y a des idiomes étrangers et des dialectes locaux mêlés aux appels réguliers du muezzin. Il y a des rues propres et des venelles encombrées, des voitures rutilantes et des vieux camions qui hoquètent le long des routes, des coups de klaxon, des sirènes et la musique, l’enivrante musique des chants religieux.
Il y a, enfin, des hommes, des femmes, des enfants, tous croyants mais tous différents, visiteurs venus de tous les horizons. Touba, ce jour, est un réservoir de clichés contrastés, la cité de tous les superlatifs, la Mecque et la Sorbonne de tous les mourides du monde.
Informations pratiques :
Langue : Français
Éditeur :Alternatives (juin 2007)
Format : Relié : 150 pages
ISBN-10 : 2862275263
ISBN-13 : 978-2862275260
En savoir plus sur : Touba : Voyage au coeur d’un islam nègre
Livres d’Exception Rares :
Touba : Voyage au coeur d’un islam nègre
Éditeur :
Alternatives Éditions
Photographes :
Eric Guglielmi
Auteurs :
Eric Guglielmi,
Tidiane Dioh
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Alternatives Éditions
Eric Guglielmi,
Tidiane Dioh
ISBN-10: 2862275263
Touba : Voyage au coeur d’un islam nègre
Le photographe français Eric Guglielmi et le journaliste sénégalais Tidiane Dioh, actuellement Responsable de programme médias à l’Organisation internationale de la Francophonie, viennent de publier aux éditions Alternatives, à Paris, un livre inédit sur Touba, ville sainte située au centre du Sénégal.
L’ouvrage au titre évocateur Touba, voyage au cÅ“ur d’un islam nègre, raconte le magal. L’expression, tirée de la langue wolof, signifie commémoration et désigne le plus grand pèlerinage musulman d’Afrique qui, chaque année, fait « déferler », deux à trois millions de personnes dans ce petit coin du Sénégal.
L’ouvrage révèle surtout « un islam nègre » pacifique, tolérant, peu connu, peu médiatisé, une pratique religieuse située à l’exact opposé de l’islamisme armé. Le livre de 112 pages, agrémenté de quarante quatre photos et de textes d’une grande densité poétique présentés en français et en anglais, est distribué en Europe, en Afrique et dans les Amériques.
Ancien collaborateur de plusieurs magazines français, Eric Guglielmi, 37 ans, a été, dans une autre vie, assis- tant dans divers laboratoires de photo parisiens. Spécialisé dans la numérisation des archives, il travaille actuellement sur deux projets sur le long terme : le premier, Je suis un piéton, rien de plus..., raconte, par la photo, les pérégrinations du poète français Arthur Rimbaud (1854-1891) dans 23 villes.
Le second projet,sobrement intitulé La traite négrière ou les origines de la mondialisation, jette un regard contemporain sur les ports et villes qui ont joué un rôle-clé dans la traite négrière, pendant près de quatre siècles. Tidiane DIOH, 38 ans, a été journaliste à l’hebdomadaire Jeune Afrique et à la chaîne de télévision internationale TV5/Monde.
Il vient de publier, aux éditions l’Harmattan, à Paris, un ouvrage collectif intitulé « Nouvelles approches des problématiques de communication sur l’Afrique subsaharienne/ représentations, idéologie et instrumentalisation ».
Il compte publier prochainement une « Histoire de la télévision en Afrique noire francophone » qui raconte près de cinquante ans de télévision dans cette partie du monde.
Si Touba, capitale de la confrérie des mourides, était une symphonie, le magal en serait la gamme majeure. Ce jour commémore le départ en exil pour le Gabon de Cheick Ahmadou Bamba, fondateur de la confrérie. Ce matin, Touba la sainte est devenue ville cosmopolite envahie de chaleur humaine, oasis écrasée d’un soleil de plomb, coin de terre irrigué de sacralité, cité vibrante de foi, qui attend de pied ferme les visiteurs. De tous les coins du monde, ils sont venus, touristes ou voyageurs, mais surtout fervents disciples mourides, ces héros aspirés par l’aventure, la fortune et l’Outre-mer.
Un jour, taraudés par le désir d’immigrer et la fuite de l’espace national, les mourides se sont arrachés du confort, ont émigré, travaillé dur, avant de revenir s’abreuver à la source. Touba, foyer ardent, malgré le déferlement de deux millions de personnes, ne succombera point sous le poids du nombre. Il y a là du bruit et des senteurs fortes. Il y a des couleurs vives. Il y a un goût de sable fin et de poussière. Il y a le pépiement des oiseaux.
Il y a des idiomes étrangers et des dialectes locaux mêlés aux appels réguliers du muezzin. Il y a des rues propres et des venelles encombrées, des voitures rutilantes et des vieux camions qui hoquètent le long des routes, des coups de klaxon, des sirènes et la musique, l’enivrante musique des chants religieux.
Il y a, enfin, des hommes, des femmes, des enfants, tous croyants mais tous différents, visiteurs venus de tous les horizons. Touba, ce jour, est un réservoir de clichés contrastés, la cité de tous les superlatifs, la Mecque et la Sorbonne de tous les mourides du monde.
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