Stage Photo 2008 Rencontres d’Arles
Stage Photo 2008 Rencontres d'Arles. Les Rencontres d’Arles proposent depuis plus de 30 ans des stages photo. Une expérience inédite pour réaliser une production photographique guidée par de grands professionnels, tout en profi tant d’une ville et d’un environnement exceptionnel.
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– Du mardi 8 juillet 2008
– Au samedi – 16 août 2008 – Lieu : Arles - France |
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Les Rencontres d’Arles
Créées en 1969, les Rencontres d’Arles sont le premier événement photographique du monde. Chaque année, des milliers de professionnels et d’amateurs du monde entier viennent découvrir une cinquantaine d’expositions, et assister aux projections, colloques, conférences, stages aux croisements de toutes les photographies.
Les Stages Photo Ouvert aux amateurs et aux professionnels, le cycle de formations proposé en avril, juillet et août, suit les enjeux de la création photographique et prend en compte les évolutions techniques les plus récentes de cette discipline. Les stages photo permettent d’approfondir de nombreuses thématiques et techniques : de la prise de vue au tirage numérique, du portrait au paysage, en passant par l’édition, la mode et le reportage. Ils offrent également la possibilité d’engager ou d’approfondir une démarche personnelle de création.
Arles, La ville de la photographie
Arles, charmante petite ville, est souvent évoquée pour la richesse de son patrimoine architectural. Une centaine de monuments romains et romans ont été inscrits au Patrimoine mondial de l’Humanité de l’Unesco. Les plus célèbres sont l’Amphithéâtre, le Théâtre antique et le cloître Saint-Trophime. La commune est au centre de trois espaces naturels remarquables : les Alpilles au nord, la Camargue au Sud et la Crau à l’Est. De nombreux musées et événements culturels font également la réputation de la ville en matière d’archéologie, d’éthnographie, de musique, de photographie… La ville s’est fait une spécialité de l’image, notamment grâce au rayonnement de l’Ecole Nationale Supérieure de la Photographie, de l’école SUPINFOCOM, d’un pôle universitaire dédié à l’image numérique et de la présence depuis plus de 30 ans des Rencontres Internationales de la Photographie.
Des formation photo en juillet et aout
Les Rencontres d’Arles proposent un cycle de formation pendant les vacances d’été 2008. Une expérience inédite permettant de rencontrer les plus grands professionnels pour réaliser une production photographique guidée par de grands professionnels, tout en profi tant d’un cadre exceptionnel.
Centre de formation agréée
Les Rencontres d’Arles sont agréées Centre de Formation depuis plus de 25 ans et ont dispensé à ce titre plus de 500 stages, tous dirigés par les plus grands professionnels. Ces formations sont accessibles à tous les publics, amateurs et professionnels, et peuvent être suivies dans le cadre de la formation professionnelle continue.
« Si j’étais simplement curieuse, je pourrais diffi cilement dire à quelqu’un : « Je veux venir chez vous et vous parler et vous faire raconter l’histoire de votre vie ». Mais l’appareil photo est une sorte de passeport . Beaucoup de gens tiennent à ce que l’on s’intéresse à eux et ce moyen-là paraît raisonnable ». Cette citation de la photographe américaine Diane Arbus servira d’exergue à ce stage au cours duquel il s’agira de réaliser une série d’images personnelles où l’individu occupera la place centrale. Pour convaincre les gens que l’on désire photographier, il faut pouvoir leur proposer des projets clairs, susceptibles de les entraîner dans une expérience artistique. La conduite d’un projet (choix d’une thématique liée au portrait, choix d’une approche –documentaire, conceptuelle, intimiste etc- repérages, prises de vue, éditings, mise en série, exposition) constituera donc l’essentiel du stage. En début de semaine, les stagiaires défi niront, après discussions, une thématique pouvant entrer en résonnance avec leur personnalité et leurs désirs photographiques puis il seront encouragés, au cours de séances de prise de vue, suivies d’editings collectifs, à s’inventer un langage photographique original. Ils essayeront de traduire au plus juste, à travers leur photographies, un rapport singulier aux personnes auxquelles ils auront décidé de s’intéresser. Tout au long de la semaine, une part importante sera également consacrée à l’analyse des travaux de grands photographes (Richard Avedon, Larry Clark, Rineke Dijkstra etc.), afi n d’apporter aux stagiaires un supplément de culture visuelle pouvant inspirer leurs recherches photographiques.
Parce qu’elle est complexe, calme ou assourdissante, chargée d’histoire et moderne, espace de rencontres mais aussi d’anonymat, la ville est le terrain de jeu idéal pour de nombreux photographes. Mais comment aller au delà de la succession d’instantannés ou de coup d’oeils vus et saisis au vol ? Comment passer de la photo unique à un vraie série cohérente et homogène, propre à un regard d’auteur ? Ce sera tout l’enjeu de ce stage qui s’appuiera sur de nombreuses références de photographes connus et moins connus, français, américains ou japonais, qui ont tracé des voies riches à expérimenter. Les sujets qu’offre la ville sont infi nis et il ne faut pas s’y perdre. Jean-Christophe Béchet, qui a réalisé plusieurs livres et erxpositions sur de multiples villes très différentes de Marseille à Tokyo, de New York à Paris accompagnera les participants dans la réalisation d’une série photographique personnelle qui constituera un tout cohérent et homogène. Le but étant de trouver son propre « point de vue » sur un espace urbain. Selon son style, ses goûts, son approche du réel, il s’agira de faire émerger une vision poétique, politique, onirique, architecturale, graphique, humaniste etc... Les choix techniques viendront également enrichir, dans sa forme, la démarche entreprise. De séance de prise de vue, en séance de sélection, il s’agira de concilier un point de vue avec une exigence esthétique. Arles, ville romaine au coeur de la Provence qui s’étend en Camargue jusqu’à la mer, offre une grande variété architecturale et de population propice à toutes les explorations. Le travail photographique pourra aussi s’étendre à des villes voisines selon les moyens de transport des stagiaires.
Quelque soit le sujet ou les conditions du reportage, le photographe se doit d’affi rmer son regard. Car photographier c’est donner à voir sa vision du monde et défendre son écriture visuelle. À travers la réalisation de reportages dans la ville d’Arles, Sébastien Calvet entraînera les participants dans la recherche de leur propre langage photographique. En travaillant en début de stage sur des sujets très simples, chacun livrera à travers ses choix (de cadrage, de distance...) son rapport aux événements, aux personnes, aux lieux. En alternant séances de prise de vue et d’analyse des photographies, l’objectif sera d’affi ner ou d’accentuer certains choix pour donner son regard personnel sur le monde environnant. Il s’agira de ne pas obéir à un certain hasard mais de rechercher de manière consciente à inclure ou exclure certains éléments présents qui, une fois sous forme d’image, sont le vocabulaire d’une écriture photographique. De jour en jour, plusieurs sujets seront traités ou approfondis pour aboutir à une série d’images personnelles et cohérentes avec le message voulant être transmis. Le travail sera complété par l’étude de photographies de presse et la visite d’expositions permettant là encore de comprendre la construction et le point de vue pris par leurs auteurs.
Ce stage passionnant utilisera pleinement les ressources de la semaine d’ouverture des Rencontres d’Arles 2008 (expositions, projections, présences de praticiens de la photographie...) comme support à une mise en contexte et réfl exion sur la photographie contemporaine et sur la façon dont elle s’inscrit dans l’histoire du médium. L’objectif est de permettre à chaque participant de resituer et de cerner les enjeux esthétiques, éthiques, culturels et socio-politiques des différentes oeuvres présentées. Ce stage s’adresse à tous les publics : praticiens, enseignants de la photographie ou tout simplement amateurs désirant approfondir leur connaissance et appréciation de la photographie d’art. Les stagiaires ayant une production artistique sont conviés, s’ils le désirent, à présenter leurs portfolios.
Ce stage est conçu comme une véritable exploration de la photographie numérique. Il mêle réfl exion et pratique, afi n de permettre à chacun de construire son propre espace photographique, en développant les qualités spécifi ques de ce nouveau support : l’immédiateté, la revendication de l’éphémère, la plasticité, l’altérité des regards, la circulation de l’image... Jean-Luc Cormier accompagnera les participants dans une recherche qui prendra en compte les différentes caractéristiques de ce nouveau médium afi n de s’ouvrir à une pratique de l’image pensée autrement. Après avoir dépassé les contraintes techniques, il s’agira d’explorer la « matière numérique » et d’en parcourir les possibilités offertes au moment de la prise de vue mais également lors du traitement de l’image sur ordinateur. Ceci quel que soit le projet photographique de chacun des participants ; le portrait, le paysage, l’intime ou bien la vision documentaire. La ville d’Arles sera le cadre exceptionnel pour de multiples explorations au coeur des ruelles, au pied des édifi ces romains, au contact des habitants ou des personnes de tous les horizons attirées par les atmosphères rares d’une ville où se mêlent tradition et modernité. En fonction de la sensibilité et des positions de chaque participant, il s’agira de réaliser une production personnelle prenant pleinement en compte le médium numérique. Ainsi, les participants s’engageront et développeront leur démarche photographique, pas seulement dans un souci d’adaptation à un marché qui se redéfi nit autour de cette technique mais réellement par une attirance pour une pratique qui s’ouvre à de nouveau espaces de création dans sa matière, son temps, ses destinations.
Aller au-delà de ce qui s’impose à notre regard sera le fi l conducteur de cette expérience photographique. La sensibilité de chacun est essentielle en photographie car elle permet de donner à voir de manière singulière un lieu, une personne, un événement. Prendre le temps d’exploiter ces sensations et les mettre au service d’une démarche s’avère alors une étape importante. Profi tant de la richesse et de la variété de l’architecture, de l’urbanisme existant sur le territoire d’Arles, Patrick Tourneboeuf accompagnera les participants, lors de leurs prises de vue et de leurs réfl exions, dans leur capacité à porter un regard posé sur l’environnement présent. Au sein d’espaces exceptionnels mais également au milieu de lieux plus communs, en extérieur comme en intérieur ; il s’agira de se concentrer sur deux composantes essentielles en photographie : l’espace et le temps. D’un point de vue formel, il s’agira de travailler avec une extrême précision sur le cadrage et le temps de pose afi n de composer avec des volumes et des couleurs, d’explorer des lignes de fuites et des lumières. Et plus largement, prendre en compte la structure et l’histoire d’un lieu grâce à une observation méticuleuse que chacun devra effectuer. L’occasion de penser pleinement ses choix et de laisser alors s’exprimer sa propre perception, qui pourra être de nature très différente, symbolique, réaliste, enchanté… Patrick Tourneboeuf présentera également sa pratique de la chambre photo, avec ses caractéristiques techniques mais aussi et surtout le processus d’observation et de création qu’elle peut susciter par sa nature. Ainsi de jour en jour, les participants concevront une série photographique en laissant apparaître par petite touche leur propre sensibilité.
Ce stage est construit autour d’une réfl exion sur une photographie dont l’usage serait d’imposer sa perception du monde. Au-delà de fonctions purement documentaires, à travers le journal ou l’inventaire, les images permettent à celui qui les invente de se détacher des contraintes liées à la retranscription d’une réalité objective. La tentative d’Antoine d’Agata est de ramener l’acte photographique à la nécessité de rendre compte d’expériences ordinaires ou extrêmes. Chacun des participants devra s’interroger sur la fi nalité de sa propre démarche, être acteur à part entière de ses propres images travailler la texture du réel. Les images comme les mots ne prennent sens que dans leur juxtaposition et l’on s’interrogera sur les formes les plus pertinentes et adaptées à la position de chacun. Avec le photographe, les participants devront être prêts à photographier intensément pendant la durée de l’atelier et à repousser les limites de leur pratique. Ils seront confrontés à leurs obsessions, à leurs contradictions, et composeront une série d’images, retranscription réelle ou fi ctive de leur rapport intime au monde.
Ces quelques jours permettront d’aborder de multiples facettes du portrait. Une photographie résolument tournée vers l’autre, qui au fi l des exercices et des explorations, guidera chaque participant vers une meilleure connaissance de soi, explorations, exde ses envies et parfois de ses doutes de cette recherche, et fi nalement cette « quête de soi », s’appuiera sur différentes approches : du portrait de l’autre à l’autoportrait, en passant également par une pratique du non-portrait avec l’absence de modèle. Diana Lui prendra soin d’élaborer avec chacun des participants un sujet personnel pratique . Cette décision se fera en fonction de l’expérience et des photos, portfolio personnel. person de chacun de prises de vue débuteront par de petits exercices imposés au sein du groupe pour glisser, une fois certaines contraintes abordées (relation au modèle, lumière naturelle ou artifi cielle présente dans l’environnement, cadrage…) vers lumière l’une plus grande liberté de pratique et des choix affirmés une ansi les séances incorporeront petit à petit d’autres éléments : jeux des déunecors, mises en situations des modèles, maîtrise technique avec également une décors, dés séance en nocturne. Cette expérience se prolongera par un important travail de sélection des photographies pour aboutir, d’une part à une série personnelle cohérente et d’autre photopart à la réalisation collective d’un mur d’image. Ce dernier, présenté en fi n de graphies part stage, donnera à voir la multiplicité des possibilités du médium photographique ainsi que des interprétations variées qu’offre le portrait. Ces travaux seront également enrichis par la visite d’expositions présentées aux Rencontres d’Arles et l’interprétation critique de différents styles photographiques qui nous entourent.
Dire que « c’est beau » décide déjà que cela le sera. La beauté est une notion abstraite qui résonne dans les nombreux aspects de notre existence. Elle se situe souvent où nous ne l’attendons pas, au fond d’un regard, au creux d’un paysage, éphémère ou plus simplement discrète. Il s’agira, lors de ce stage, de porter sa photographie vers ses émotions. Par une approche fragile et sensuelle de la photographie, Meyer guidera les participants dans cette recherche ainsi que dans sa restitution. Il orientera les participants dans leurs observations et leur capacité à sentir venir les choses, à affi ner leur contemplation. À l’opposé de la notion de beauté artifi cielle et calibrée, les productions photographiques oscilleront entre l’inattendu, l’ambigü et le troublant. De jour en jours, il s’agira d’affi rmer des choix, à la fois sensibles et réfl échis, afi n de donner à voir et mettre en avant le pouvoir d’évocation des images réalisées. La beauté photographique réside souvent dans les questions laissées au regard. Ainsi au coeur de la ville d’Arles pendant le festival de musique du monde « Les suds à Arles », la cité avec ces habitants, ces rues, son fl euve, ses paysages, sera un terrain de jeu et de réfl exion inédit.
Le portrait, en tant que pratique photographique, est soumis à de multiples contraintes. Ces dernières sont à la fois d’ordre technique mais aussi et très largement dans la nature même de l’exercice dont la particularité est de rassembler dans un temps bref, un nombre très limité de protagonistes. Ainsi, le photographe et son modèle sont tous deux les acteurs exclusifs de l’image en devenir et c’est leur rencontre et la nature de leur rapport qui sera figé. Olivier Roller accompagnera les participants dans la réalisation d’une série cohérente de portraits, en plaçant au coeur du travail une réfl exion et des expérimentations autour de la notion de pouvoir. Celui du photographe comme du « photographié » qui vont chercher à imposer leur propre photographie. Une confrontation bien réelle, entre d’une part le photographe qui tend à modeler l’image en fonction de sa vision et d’autre part le sujet qui délivre une image fi dèle à la représentation qu’il veut donner de lui. Un rapport de force où le « faiseur d’image » n’est alors peut-être plus le photographe… Ainsi, à travers les séances de prises de vue, les participants exploreront ensemble et individuellement plusieurs manières d’aborder la réalisation d’un portrait. Il s’agira en fonction des objectifs défi nis d’adopter différentes attitudes et choix esthétiques : être tel un miroir en s’effaçant devant la personne photographiée pour la laisser pleinement s’exprimer ou au contraire imposer son rythme, sa distance pour mettre en avant son propre point de vue. Les participants se fi xeront une approche personnelle et la mettront en oeuvre, en profi tant des opportunités présentes à Arles, de la proximité des habitants et de leur histoire à l’agitation estivale avec ses festivités et ses touristes. Le travail s’appuiera également sur des photographies historiques et contemporaines susceptibles d’illustrer la manière dont le photographe et son sujet se sont partagés le pouvoir.
Une expérience unique construite en deux temps forts : la réalisation d’un reportage d’auteur et la conception d’un diaporama photographique mêlant image et son. La première étape construite sur quatre journées sera consacrée à plusieurs immersions sur le littoral méditerranéen, allant des vastes étendues de la Camargue aux reliefs de la Provence, en passant par l’agitation de Marseille et la plénitude de petites îles. Chaque jour, des excursions au départ d’Arles qui permettront de s’imprégner de différentes ambiances, celles de grands espaces naturels propices à la contemplation, ou l’enivrante effervescence des plages et des villes ainsi que la contemplation, conconvivialité d’espaces plus confi nés. Un éventail d’atmosphères, ouvert à la convivialité sensibilité des participants qui fi geront des paysages comme des personnages, pour construire peu à peu un reportage d’auteur. Un voyage collectif mais aussi très personnel avec des déplacements en voiture, en bateau, ou en train qui s’inscriront entièrement dans cette itinérance. Bien plus que des séances de prises de vue, ces journées de réalisations, guidées par Klavdij Sluban, seront les instants permettant l’expression d’un point de vue. La première étape d’une démarche personnelle de création avec l’exaltation mais aussi les doutes pouvant accompagner ce parcours. Les deux derniers jours du stage seront consacrés à la réalisation d’un diapomais rama à partir des photographies choisies et numérisées. Une deuxième phase diaporama diapoessentielle permettant d’orienter et d’approfondir à nouveau le travail réalisé essentielle Il s’agira de se concentrer sur la manière de donner à voir une séquence phoessentielle tographique élaborée sous la forme d’une projection. Cette démarche dont les photographique aspects techniques seront réalisés à partir d’outils informatiques, s’attachera, au aspects delà de la sélection, à donner un nouveau sens par des choix sur l’ordre et le temps de défi lement des images et à l’ajout d’éléments musicaux.
Un travail photographique est lié aux choix effectués au cours des différentes phases d’une réalisation : choisir, écarter, opérer, procéder minutieusement, soit autant d’étapes que Léa Crespi explorera avec les participants, avec comme fi l conducteur le portrait. Celui d’un visage, d’un corps et ce qui l’environne, les murs, la matière, les tensions, l’air… Il s’agira de construire, de tracer les contours du labyrinthe (trouver le sens des choses), à l’écoute des circonstances, le temps collé sur une surface. Léa Crespi entraînera les participants au-delà du portrait, vers une photographie guidée par la volonté et largement ouverte aux sens. Au-delà du portrait, guidé par le sens des choses. Les participants se lanceront donc dans la réalisation d’une série personnelle en alternant réfl exion, exploration et analyse approfondie du travail effectué et des prises de vue réalisées.
Le tirage noir et blanc argentique conserve une spécifi cité unique face aux nouvelles technologies d’impression numérique. Il reste à ce jour un art original avec ses atmosphères et une maîtrise qui s’acquière en conjuguant technicité et sensibilité. De la prise de vue à la repique d’un tirage d’exposition, Philippe Bachelier abordera les techniques et les connaissances permettant aux participants d’optimiser leur pratique du tirage noir et blanc. Ce sera également l’occasion de faire un point sur les outils disponibles dans un marché moins abondant mais où la qualité des fournitures demeure. Un stage photo intense, au coeur du laboratoire de l’Ecole Nationale Supérieure de la Photographie d’Arles, avec un agrandisseur par personne pour travailler sur des fi lms exposés pendant le stage et d’après une dizaine de négatifs apportée par chaque participant. Une première journée sera consacrée essentiellement à la prise de vue et aux variations sur l’exposition des fi lms afi n d’optimiser le couple film et révélateur. Après un rappel des bases du tirage et de la séquence du traitement chimique, le travail consistera à optimiser l’exposition et le contraste avant de se concentrer sur l’emploi des filtres et du maquillage (utilisation et fabrication d’outils de masquage). De la planche contact au tirage d’exposition sur papier baryté, Philippe Bachelier transmettra donc ses savoirs et ses astuces à travers de nombreux exercices pratiques. En fin de stage, les virages (sélénum, sépia, or), la conservation, le séchage et la repique seront également étudiés.
Que veut-on raconter, pourquoi et donc comment ? La photographie est le résultat de choix personnels, tant sur le fond (choix du sujet, propos, point de vue...) que sur la forme (format, distance, instant, composition, lumière...). De ces choix, forcément subjectifs, découlent la particularité et la personnalité du travail de chaque photographe. La photographie est aussi une histoire de regard. En prenant le temps de regarder et de voir, chacun travaillera à développer sens de l’observation, curiosité et instinct visuels. C’est sur ces notions de regard et de choix photographiques de chacun que s’orientera le stage. Celui-ci alternera des séances de prise de vue dans différents lieux (ville, usines, milieu agricole, abattoir, littoral...) et des séances d’exercice. Les premières étant destinées à orienter petit à petit chaque photographe dans son propre univers et les exercices à lui permettre de se débarrasser des contraintes (réfl exes photographiques, lacunes techniques...) empêchant sa photographie d’évoluer librement. L’idée étant d’orienter chacun dans une photographie libre et personnelle et non dans une photographie attendue, prédéfi nie ou commanditée autant dans le propos que dans la forme.
De la prise de vue au tirage numérique, c’est une approche et des techniques précises que Claude Tauleigne abordera avec les participants pendant quatre jours. Etape par étape les participants apprendront les réglages et les astuces permettant d’optimiser les images numériques. Les deux premiers jours seront essentiellement consacrés à la prise de vue. Il s’agira d’adapter les caractéristiques du boîtier numérique à la pratique du photographe et aux contraintes environnantes. L’objectif sera de comprendre et d’expérimenter toutes les subtilités offertes par le refl ex numérique. Les exercices pratiques permettront d’obtenir des photos sur lesquelles les traitements sur ordinateur seront les plus effi caces. Les jours suivants sont donc consacrés à l’utilisation du logiciel Photoshop, afin d’effectuer les indispensables corrections de couleurs, de luminosité, de contraste, de netteté, de géométrie... C’est également le temps du calibrage, de l’utilisation des profi ls et enfin de l’impression. Ainsi les deux derniers jours auront comme objectif d’arriver à une impression de qualité optimale fi dèle à l’image obtenue en amont. D’apprentissages en exercices pratiques, ce stage photo donnera les moyens à chacun de maîtriser les phases essentielles d’une création à partir d’outils numériques.
Source : www.stagephoto-arles.com
Contact
Les Rencontres d’Arles
Fabrice Courthial
10, rond point des Arènes
BP 96 13632 Arles cedex / France
Tél. : + 33 (0)4 90 96 76 06
Fax. : + 33 (0)4 90 49 94 39
stage@rencontres-arles.com
www.stagephoto-arles.com
- – Stages des Rencontres d’Arles 2007
- – Stage Photo 2008 Rencontres d’Arles
- – Antoine d’Agata
- – Olivier Culmann
- – David Balicki
- – Jean-Christophe Béchet
- – Sébatien Calvet
- – Bruno Chalifour
- – Jean-Luc Cormier
- – Patrick Tourneboeuf
- – Diana Lui
- – Meyer
- – Olivier Roller
- – Klavdij Sluban
- – Léa Crespi
- – Philippe Bachelier
- – Claude Tauleigne
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5 janvier 2009
Horst Faas : 50 Ans de photojournalisme
, de Horst Faas
– Éditeur : Édition Du Chêne
5 janvier 2009
Destins croisés : Carnets d’un reporter photographe
, de Reza
– Éditeur : Hors Collection
5 janvier 2009
L’Oeil musical
, de Philippe Gras
– Éditeur : Le Desk éditions
2 janvier 2009
La Guadeloupe : Vue du ciel
, de Jean-Marc Lecerf
– Éditeur : Orphie Édition
22 décembre 2008
Zebrato
, de Michael Levin
– Éditeur : Dewi Lewis Éditions
22 décembre 2008
Dennis Hopper : Photographs
, de Dennis Hpper,
Jessica Hundley,
Tony Shafrazi,
Walter Hopps
– Éditeur : Taschen Éditions
22 décembre 2008
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, de Pis-Aller
– Éditeur : Le Festin Édition
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22 décembre 2008
Mer agitée à peu agitée
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Festival International de l’Image et de la Photographie Numérique
1éme Festival International de l’Image et de la Photographie Numérique
lundi 11 juin 2007 -
Du 15 juin au 15 juillet 2007, se tient au Parc Phœnix à Nice, le Premier Festival International de l’Image et de la Photographie Numérique. Cette grande manifestation a pour vocation de plébisciter les plus belles créations numériques du monde entier, et d’être la grande vitrine internationale du savoir-faire technologique dans le domaine de (...)
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Bilan des Rencontres d’Arles 2007
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12ème Festival de la photographie de voyage et d’aventures
12ème festival de la photographie de voyage et d’aventures à Honfleur. Chroniques Nomades 2008.
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L’espace a toujours été doublement au coeur du festival Chroniques Nomades. Parce qu’il participe de l’essence même de la photographie – représentation d’un espace donné à partir d’un point de cet espace –, parce que ce festival dédié au voyage a vocation d’interroger la diversité des lieux où vit l’homme. C’est logiquement autour de cette notion que (...)
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