Sebastião Salgado, homme et eau
Sebastião Salgado, homme et eau de Sebastião Salgado
Même pendant que les machines, les robots et les ordinateurs remplacent des ouvriers, Sebastiâo Salgado, les photographies saisissantes le travail dur épuisant et persistant qui est toujours le sort de millions des hommes et de femmes autour du globe.
Jamais preachy ou didactique, ces 350 images de duotone des récolteuses de thé au Rwanda, constructeurs de barrage en Inde, travailleurs dans l’industrie sidérurgique en France et en Ukraine, moissonneuses de canne à sucre au Brésil, ouvriers en continu en Russie et en Chine, mineurs de soufre en Indonésie et d’autres, hommage de salaire aux personnes travaillantes qui préservent leur dignité en conditions les plus dures.
Dans l’essai de accompagnement lyrique, Salgado (une grace incertaine) déplore la pêche industrielle du Japon qui décime les stocks halieutiques, les politiques agricoles de la France et l’exploitation globale des travailleurs manuels qui effectuent la partie du travail du monde.
Depuis plus de trente ans, pour Sebastião Salgado, la photo est une arme.
Honnête et sans concession, l’écriture visuelle du plus célèbre des photojournalistes est unique. Question de regard : le sien respecte et célèbre la dignité humaine, dans ses tragédies comme dans ses joies. Son optimisme tempéré de lucidité et sa générosité militante nous obligent à nous interroger sur le devenir de notre planète.
Alors que s’ouvre cette année, sous l’égide de l’Onu, une décénnie internationale d’action consacrée à l’eau, le photographe brésilien nous démontre ici, avec toute la clarté de l’évidence, combien celle-ci, de toutes nos ressources, est la plus précieuse, et la plus menacée

- Sebastião Salgado, homme et eau
- de Sebastião Salgado












































A voir de : Terre Bleue Éditions
Les Parisiens
23 octobre 2011 consulté 145 fois
Luc Choquer, le photographe de Planète France, de Ruskaïa et de Portraits de Français, prix Niépce, s’attaque à cette tribu particulière que forment les Parisiens. En s’immisçant dans les lieux les (...)
Les bords de Marne
6 novembre 2010 consulté 571 fois
50 ans de coups d’œil, 65 images inoubliables issues des promenades de Willy Ronis. Le talent d’un photographe et aussi le plaisir d’un homme qui adorait passer ses week-ends le long de la rivière. (...)
Nues
13 octobre 2008 consulté 3397 fois
Des années 30 aux années 70, cinquante ans de corps féminins vus par Willy Ronis, accompagné de d’un texte original de Philippe Sollers. Willy Ronis voulait Sollers. Sollers n’attendait que ça. Il a (...)