En 1971, les pelleteuses se sont attaquées à la destruction des pavillons Baltard, victimes d’une politique jugée excessive et brutale. A l’époque, les Parisiens ont tout fait pour s’opposer à ce massacre architectural, parmi eux se trouvait Robert Doisneau. En 2011, le chantier du réaménagement des Halles commence. Ce livre propose de replonger dans l’atmosphère de l’époque.
« J’y avais beaucoup d’amis, dans cette sorte de village j’étais photographe inoffensif considéré comme un doux maniaque, aussi je (...) ...Lire plus...
La première fois que Robert Doisneau prend l’avion pour les États-Unis, le 19 novembre 1960, il part réaliser un reportage pour le magazine Fortune.
Thème du reportage : la construction de golfs à Palm Springs, refuge des riches retraités américains dans le désert du Colorado.
Ce qu’il découvre là bas l’incite à dépasser largement le thème du reportage.
Au delà de l’empiètement des greens sur un territoire aride, il dresse un portrait amusé d’une planète artificielle repeinte aux couleurs les plus suaves. (...) ...Lire plus...
Ces cent cinquante portraits témoignent d’un demi-siècle de création artistique, depuis l’atelier de Paul Cézanne encore empreint de sa présence, jusqu’aux sessions de travail de Jasper Johns à Paris. Le photographie de Robert Doisneau se vit dans un plaisir toujours recommencé, dans une cueillette désordonnée d’images tel que l’illustre cet ouvrage commenté par Antoine de Baecque.
Guidé par un réflexe de désobéissance, en quête de lumière sauvage, toute faite de reflets, de contre-jours, qui, elle non (...) ...Lire plus...
Pendant deux mois, en été 1945, Robert Doisneau effectua un reportage photographique en Alsace. Ses images ne montrent cependant ni ruines ni scènes d’épuration, mais une région heureuse, rassemblée autour du drapeau français et du 14 juillet. Une commande qui reste mystérieuse.
Un voyage en Alsace, 1945 de Robert Doisneau ...Lire plus...
Robert Doisneau change de complice. Après Cavanna, c’est Daniel Pennac, l’auteur de La Fée Carabine, de Au bonheur des ogres et de La Petite Marchande de prose. Une fois encore, l’humour rassemble deux hommes sensibles à la saveur d’un certain milieu social : celui des banlieusards et de leurs enfants.
Mais cette fois, l’école est finie et le travail aussi. Il s’agit de s’évader, de partir à la campagne, de découvrir la mer, de monter à bicyclette ou d’essayer un canoê.
De la fin des années 30 aux (...) ...Lire plus...
En 1945, un jeune photographe appelé Robert Doisneau (1912-1994) est chargé, par les éditions Denoêl, de réaliser un reportage sur Blaise Cendrars (1887-1961), écrivain déjà célèbre.
Cette commande est destinée à la promotion de son roman L’Homme foudroyé. Reçu par le romancier dans son repaire d’Aix-en-Provence, Doisneau y trouve un ermite qui s’est remis à écrire après quatre années de silence. Très vite, la rencontre entre l’écrivain et le photographe se tisse de complicité et d’amitié. Les deux hommes (...) ...Lire plus...
« Je me souviens de Paris casquettes et chapeaux melons et de Paris révolté, Paris humilié, Paris bigots-bourgeois, Paris putains mais Paris secret et puis Paris barricades, Paris ivre de joie, et voici Paris bagnoles, Paris combines, Paris jogging... »
Cet ouvrage associe des photographies et des textes de Robert Doisneau (1912-1994) témoignant de l’attachement du photographe pour la ville. Si l’association des deux noms « Paris Doisneau » semble aujourd’hui couler de source, aucun livre n’était (...) ...Lire plus...
On ne compte plus les parutions consacrées à Paris, dont l’image est systématiquement associée à l’oeuvre de Robert Doisneau. Cartes postales, livres, affiches, calendriers... autant de facettes qui reflètent certes l’esprit du photographe ; mais aussi et surtout précisément parce que les deux ne font qu’un celui de la ville de tous les possibles, de toutes les contradictions, de toutes les fêtes, de toutes les surprises.
Si l’association des deux noms « Paris Doisneau » semble aujourd’hui couler de (...) ...Lire plus...
Comme tous les grands chefs-d’oeuvre, Versailles est hors du monde. Il y plonge pourtant parce que le ciel change autour du château et de ses jardins, parce que le soleil brille sur eux, parce que la neige les ensevelit. Le propre, et sans doute le coup de génie des photographies de Jacques Dubois et Robert Doisneau qui sont ici réunies, c’est de rendre à la culture l’environnement de la nature et de présenter Versailles, non pas secteur par secteur, ni époque par époque, mais au fil des saisons et (...) ...Lire plus...
Pour la première fois, Doisneau entre au musée avec une exposition consacrée à ses années chez Renault. Du 20 mai au 15 août 2005, au musée des Beaux Arts et d’Archéologie de Besançon. Alors qu’il fait des études de graveur lithographe, Robert Doisneau (1912-1994) se passionne pour le graphisme et apprend les rudiments de la photographie. Technique qu’il perfectionne à partir de 1931 dans l’atelier d’André Vigneau, spécialisé dans la production de photographies, de dessins animés et de films.
En 1934, à 22 (...) ...Lire plus...
Il y a bien des manières de donner à voir les années noires. Celle de Robert Doisneau évite le pathos, pour nous parler simplement du grand vide de l’Occupation, de ses rues sans automobile, de ses étalages de pénurie, remplis seulement du maître mot de Vichy : « Factice ». Sensible au cocasse jusque dans les situations les plus pénibles, l’oeil de Doisneau repère les astuces ou les incongruités du système D, tel cet homme qui a transformé son poêle en clapier, ou cette Parisienne faisant prendre l’air à (...) ...Lire plus...
Robert Doisneau se définissait lui même plus comme étant un « pêcheur d’images » plutôt qu’un « chasseur d’images ». Doisneau est un passant patient qui conserve toujours une certaine distance vis-à.
La Banlieue de Paris de Robert Doisneau, Blaise Cendrars ...Lire plus...
Doisneau a fait de l’optimisme une raison de vivre, un exercice pratiqué au quotidien, cent fois mis et remis sur le métier, saisi par un objectif aux aguets.
De La Vie de famille aux Grandes vacances et aux Doigts pleins d’encre, ces trois albums réunis en un coffret (et commenté par Daniel Pennac pour les deux premiers, par Cavanna pour le suivant) donnent la pleine mesure de ce photographe hors pair, joyeux drille de l’objectif, passé maître dans l’art de l’anecdote en noir et blanc, poète des (...) ...Lire plus...
Paris partagé entre le réel et le fantastique, entre un grand photographe et un grand dessinateur de bandes dessinées. Un beau mélange parsemé de textes de l’écrivain Stan Barets. Il s’agit aussi d’un hommage posthume à Doisneau parti avant d’avoir complété le livre.
Philippe Druillet et Robert Doisneau étaient amis depuis longtemps. Périodiquement, l’un disait à l’autre :“ il faudrait qu’on fasse un livre ensemble.”
Il y a trois ans, Dargaud les prit au mot : “allez-y, faites-le !.” Ils se mirent au (...) ...Lire plus...
C’est chez Ullmann, en 1930, que Paul Paty et Robert Doisneau se rencontrent. Robert, fraîchement diplômé de l’école Estienne, a 18 ans. Paul, de quatre ans son aîné, est déjà dans la place. Leur job, dans ce grand atelier d’arts graphiques, est de dessiner, à main levée, des caractères d’affiches.
Entre Paul, fils d’un agent de l’Octroi de Malakoff, et Robert, fils d’un métreur en plomberie de Gentilly, le courant passe. D’abord parce qu’ils se sentent un peu « pays » et aussi parce que Paul, c’est plus (...) ...Lire plus...
Un célèbre photographe et un écrivain malicieux unissent leurs talents. Un touchant hommage en forme de clin d’oil à l’enfance que connurent les gamins d’avant et d’après-guerre. Deux complices passionnés de l’enfance, la leur, celle des hommes qui font désormais résolument partie du monde des adultes, ont uni leurs talents pour composer un hommage aux garçons en culottes courtes d’avant et d’après-guerre.
Cavanna se rappelle dans une langue de garnement les mauvais coups, les billes qu’on faisait rouler (...) ...Lire plus...
La très véridique histoire d’un photographe racontée par lui même de Robert Doisneau. Recueil d’environ 170 photos de Robert Doisneau, commentées et regroupées par thèmes : enfants, rue, bistrots, intérieurs garnis, gens chics, portraits, banlieues et faubourgs, album de famille. Certaines ont un parfum de nostalgie et la plupart portent la marque de la spontanéité. Dans la préface, réflexion du photographe sur son art.
Des gamins turbulents rapportant la bouteille de lait matinal, d’autres qui font le (...) ...Lire plus...
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